Le champion olympique des lourds en 2016 à Rio ne digère pas. Toujours suspendu jusqu’en juin prochain pour avoir loupé trois contrôles antidopage inopinés, Tony Yoka avait vu son recours échouer devant le Conseil d’Etat. Une situation que le boxeur met en parallèle avec celle de l’athlète Clémence Calvin, dont la suspension a été levée par le même Conseil, lui permettant ainsi de prendre part au marathon de Paris.

Sur son compte Twitter, le boxeur, qui a le même avocat d’ailleurs, n’a pas caché son amertume et s’est fait l’écho de sa propre situation. « La blague de l’année, moi, on me lynche parce que je n’ai pas dit où je suis allé en vacances, après les JO et, elle, on lève la suspension » écrit-il.

Clémence Calvin pas encore tirée d’affaire

Pour autant, ce que Yoka ne dit pas, c’est que Clémence Calvin n’en a pas fini avec cette affaire. Car si le Français a effectivement purgé une année de suspension, rien ne dit que la spécialiste des longues distance n’écopera pas de la même sanction. L’athlète doit passer devant la commission des sanctions de l’Agence française de lutte contre le dopage et risque jusqu’à quatre ans d’exclusion de toute compétition.

https://rmcsport.bfmtv.com/boxe/affaire-calvin-tony-yoka-ne-digere-pas-la-decision-du-conseil-d-etat-1672567.html

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