Deux semaines après une victoire heureuse en Azerbaïdjan, Lewis Hamilton a aisément dominé le Grand Prix d’Espagne ce dimanche. D’autant plus appréciable pour le pilote McLaren que son grand rival Sebastian Vettel a échoué au pied du podium sur Ferrari.

Cette fois, les circonstances ne l’ont pas aidé outre-mesure. Relativement heureux quinze jours plus tôt à Bakou, Lewis Hamilton a bâti son troisième triomphe espagnol en solitaire, poleman lauréat intouchable ce dimanche à Barcelone. Bien sûr, Sebastien Vettel, son rival attitré, a bien tenté de lui mettre la pression en prenant d’entrée le dessus sur Valtteri Bottas pour jouer le rôle de premier poursuivant. Seulement la Scuderia a opté pour une stratégie qui n’a pas permis à l’Allemand de concurrencer réellement le champion du monde.

Les six premières boucles parcourues sous drapeau jaune, Vettel s’est accroché à Hamilton un bon quart de course durant, avant de rallier les stands dès le 18e tour– un arrêt prématuré qui en appellera un second, effectué au 41e tour sous régime de safety car, avec pour conséquence une rétrogradation du deuxième au quatrième rang. Car devant, les Mercedes de Hamilton et Bottas, elles, n’ont pas coupé leur élan plus d’une fois. Comme la Red Bull d’un Max Verstappen qui pourtant a dû parcourir 25 boucles avec un aileron avant endommagé après un léger contact avec la Williams de Lance Stroll.

Leclerc dans les points

Au final, le Néerlandais a tenu bon, s’invitant sur le podium dans le sillage des deux Mercedes. Et Vettel de se contenter d’une quatrième place amère pour Ferrari. D’autant que Kimi Räikkönen de son côté n’a pu aller au bout de sa course, contraint à l’abandon après une avarie constatée dès le 25e tour. A domicile, Carlos Sainz et Fernando Alonso décrochent sur Renault et McLaren les unités des 7e et 8e rangs respectivement. Ce alors que la Haas de Kevin Magnussen a pu se hisser en sixième position. Le Danois marque là encore de précieux points tandis que son coéquipier Romain Grosjean broie du noir.

Deux semaines après son improbable sortie de route en Azerbaïdjan, le Franco-Suisse est parti à la faute d’entrée de Grand Prix, embarquant avec lui la Toro Rosso de Pierre Gasly et la Renault de Nico Hülkenberg. Esteban Ocon, le troisième Français du plateau, n’a pas été plus en réussite, trahi par la mécanique de sa Force India aux deux tiers de la course. Seul le Monégasque Charles Leclerc s’en tire à bon compte sur Sauber, avec le point de la 10e place. La confirmation de sa belle performance azérie.  

http://www.sports.fr/f1/articles/gp-d-espagne-hamilton-le-cavalier-seul-2160302

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