Quatre jours après sa victoire contre l’Irlande, l’équipe de France a dominé l’Italie (3-1), vendredi soir à Nice. Un succès mérité qui donne à Didier Deschamps plusieurs motifs de satisfaction.

Le casse-tête peut commencer pour Didier Deschamps. Comme contre l’Irlande quatre jours plus tôt (2-0), la plupart des joueurs qu’il a alignés et testés face à l’Italie, vendredi soir à l’Allianz Riviera, lui ont donné satisfaction. Que ce soient les latéraux, Benjamin Pavard et Lucas Hernandez, ou le trio offensif, cette fois sans Olivier Giroud, tous ont répondu présent lors de ce deuxième match amical de préparation, que les Bleus ont conclu sur une nouvelle victoire (3-1). Toujours bon pour la confiance à deux semaines de leur entrée en lice à la Coupe du monde 2016, le 16 juin devant l’Australie.

« Il y a beaucoup plus de choses qui m’ont plu, a réagi le sélectionneur sur TF1. Au-delà des trois buts, ça aurait pu être plus lourd. On a concédé plus d’occasions après la reprise mais on a eu cette faculté à se créer beaucoup d’occasions. Si on était un peu plus efficace, on pourrait se mettre à l’abri plus tôt. Donc on ne va pas s’enflammer non plus, il y a encore une deuxième partie de préparation qui nous attend. On va se lancer dans la dernière ligne droite. Il faut garder ce que dégage ce groupe en termes d’ambition et d’enthousiasme. On ne fait pas tout parfaitement, mais les intentions sont là. »

Le bijou de Dembélé

Il y a eu quelques ratés et oublis défensifs, il faut bien le dire, notamment sur le but transalpin quand Hugo Lloris a été abandonné par sa défense sur un coup franc puissant qu’il a repoussé dans les pieds d’un Leonardo Bonucci complètement seul (2-1, 36e). Le gardien et capitaine tricolore a également dû s’employer à plusieurs reprises en début de seconde période, lors du temps fort de la Nazionale. Mais globalement, ce succès est mérité. Et sans un Salvatore Sirigu inspiré et sauvé par ses montants devant Ngolo Kanté (20e) et Corentin Tolisso (52e), la note aurait été assez salée pour les Italiens.

Il a fallu moins de dix minutes aux Bleus pour ouvrir le score. Sur un centre de Benjamin Pavard repris au deuxième poteau par Kylian Mbappé, Samuel Umtiti a surgi en renard des surfaces (1-0, 8e). Vingt minutes plus tard, c’est Antoine Griezmann qui a doublé la mise sur un penalty obtenu par un Lucas Hernandez très en jambes (2-0, 29e). Et peu à l’heure de jeu, Ousmane Dembélé a régalé le public niçois en enroulant une frappe splendide en lucarne (3-1, 63e). De l’envie et de la vie: voilà ce que dégage cette équipe de France. A une exception près, peut-être, un Paul Pogba un ton en-dessous.

http://www.sports.fr/football/coupe-du-monde-2018/equipe-de-france/articles/les-bleus-elevent-encore-le-niveau-2177360

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