Privée de la Coupe du monde 2018, l’Italie a décroché son billet pour l’Euro 2020 avec un parcours pour le moment parfait en éliminatoires: 7 matches, 7 victoires. Même si le dernier succès de la Nazionale contre la Grèce (2-0) a été laborieux.

On peut dire que l’équipementier de la sélection italienne a été plutôt inspiré. La tunique verte portée samedi soir par Leonardo Bonucci et ses coéquipiers est d’une part magnifique. Et d’autre part, elle porte un nom qui, s’il fait référence au passé transalpin, symbolise aussi le parcours de cette Nazionale, absente du dernier Mondial, et facilement qualifiée pour le prochain Euro: « Renaissance ».

Tombée en barrages il y a deux ans, face à la Suède, l’Italie, désormais guidée par Roberto Mancini, n’a laissé aucune place au hasard dans ces éliminatoires de l’Euro 2020: 7 matches, 7 victoires, et un billet très vite acquis pour la phase finale. Points positifs: les résultats, impeccables, et l’intégration progressive de jeunes joueurs talentueux, comme Barella, Chiesa ou Bernardeschi, sans oublier Moïse Kean. Points négatifs: l’adversité était toute relative dans ce groupe J (Finlande, Arménie, Bosnie, Grèce, Liechtenstein), et il faudra monter autre chose que ce samedi soir face à la Grèce (2-0) pour prétendre de nouveau au statut de grand d’Europe.

Face à une équipe en grande difficulté, avant-dernière du groupe, et incapable de battre le Liechtenstein (1-1) en septembre, l’Italie a longtemps ronronné. Aucun tir cadré en première période, malgré un bon Marco Verratti à la construction, et des situations intéressantes pour les visiteurs, qui auraient pu ouvrir le score par Limnios (12e) ou le Toulousain Koulouris (60e). Mais une main d’un défenseur sur une frappe de Lorenzo Insigne a permis à Jorginho d’ouvrir le score (1-0, 63e s.p.). Entré en cours de jeu, Federico Bernadeschi a doublé la mise d’une frappe lointaine (2-0, 78e). Et le Stadio Olimpico, qui accueillera le match d’ouverture de l’Euro 2020, pouvait bien célébrer le retour de son équipe nationale dans le gratin européen. Un gratin copieux certes, à 24 équipes, mais qui n’aurait pas eu la même saveur sans l’Italie, c’est certain.

http://www.sports.fr/football/euro-2020/articles/l-italie-en-pleine-renaissance-2601431/

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