Condamné en avril 2016 à trois mois de prison avec sursis pour violences volontaires à l’encontre d’un contrôleur de la SNCF à l’été 2015, Earvin Ngapeth a obtenu la requalification de sa condamnation en appel.

La Cour d’appel de Paris a confirmé vendredi la relaxe prononcée en première instance pour l’entrave à la bonne marche du train qui était également reprochée au volleyeur français, tout en retenant non pas une « violence volontaire » mais une « violence involontaire » à l’égard de l’agent plaignant. Une nuance qui a son importance puisque la faute de Ngapeth ne relève plus du délit mais de la simple contravention, prescrite qui plus est à ce jour.

Cité par Europe1, Me. Hugues Bouget, l’avocat de l’international tricolore, salue « une décision plus conforme à la réalité du dossier« , précisant du reste que son client ne fait preuve aujourd’hui « d’aucun triomphalisme, mais avait été très blessé à l’époque par les commentaires parfois racistes et les mensonges colportés. Il veut juste passer à autre chose« . 

http://www.sports.fr/volley/articles/ngapeth-epargne-en-appel-apres-son-altercation-avec-un-controleur-2124326

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