Deux matches et deux défaites pour les clubs français samedi, à l’occasion de la cinquième journée de Ligue des champions. Dans le groupe A, Barcelone a eu la peau du Paris Saint-Germain (36-32), tandis que Montpellier a perdu face à Kiel (30-33) dans le groupe B.

Tombés sur un grand Gonzalo Perez de Vargas, impérial dans le but du Barça, les Parisiens n’ont jamais été en mesure d’éviter leur première défaite de l’exercice 2019-2020 en Catalogne. Dominés 36-32, Nikola Karabatic et ses partenaires perdaient déjà de quatre buts à la pause (19-15). La dernière fois que le PSG a mené dans cette rencontre, c’était à 12-11 à la 20e minute. Tout a donc doucement fichu le camp lors des 40 dernières, mais toujours sans Mikkel Hansen ni Sander Sagosen, les hommes de Raul Gonzalez n’ont pas à s’en vouloir plus que ça, si ce n’est un peu trop de largesses défensives.

Puisqu’il s’agit de leur premier revers de la saison, c’est simplement un joker qu’ils pouvaient se permettre de griller au Palau Blaugrana. Après la victoire contre Celje la semaine dernière, le Paris Saint-Germain était en effet seul en tête du groupe B, et Barcelone revient donc simplement à hauteur du club de la capitale (avec huit points). Le Catalan Aleix Gomez et Luka Karabatic sont tous les deux meilleurs buteurs du match, avec huit buts chacun. Et la vraie déception française du jour est à chercher ailleurs…

Porte: « A 25-22, balle de 26-22, je le sentais bien »

Du côté de Montpellier, qui accueillait Kiel pour l’autre grande affiche dans l’autre groupe, c’est aussi une défaite mais le scénario n’a pas été exactement identique. En effet, battus 33-30, les joueurs de Patrice Canayer ont mené de trois buts en seconde période. Kévin Bonnefoi a été au four et au moulin dans sa cage, mais Lukas Nilsson était trop en réussite avec 11 buts au total. Les Allemands s’échappent ainsi en tête, avec trois points d’avance sur un groupe resserré derrière, où Montpellier côtoie Veszprem et le Vardar Skopje.

« A 25-22, balle de 26-22, je sentais bien ce match, regrette Valentin Porte sur le site du MHB. Encore une fois, quand on laisse une équipe de très haut niveau en vie, on se fait punir derrière. » Canayer évoque lui une logique « frustration »: « On a été par moments conquérants et par moments en dedans. On est capables de hisser le niveau vers d’excellentes choses, et parfois c’est insuffisant. Il faut qu’on travaille sur cette régularité et sur l’efficacité maximale à tous les niveaux. » Une bonne leçon à retenir.

http://www.sports.fr/handball/ligue-des-champions/articles/ldc-paris-et-montpellier-dechantent-2606774/

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